C’est le statut dont tout le monde parle : L’AUTO-ENTREPRENEUR !
Les avancées sont en effet indiscutables :
- simplicité de création et d’arrêt de l’entreprise,
- pas de charges sociales s’il n’y a pas de chiffre d’affaires,
- comptabilité simplifiée.
Pourtant, attention aux pièges du statut d’auto-entrepreneur :
- il peut être plus coûteux qu’un statut d’entreprise individuelle au réel,
- il sera difficile de convaincre les tiers et surtout un banquier de sa crédibilité en s’affichant auto-entrepreneur,
- plus de deux ans après sa création, il est curieusement encore mal maîtrisé par les divers organismes sociaux et fiscaux qui sont dépassés par son succès et l’approche sociale et fiscale qui en découle,
- il comporte encore incertitudes qui créent une certaine insécurité juridique. Il est en outre régulièrement attaqué (souvent à tort) et parfois géré à l’emporte-pièce par les pouvoirs publics.
Le statut semble idéal pour créer une très petite entreprise ou une activité accessoire qui ne sort pas des sentiers battus. Dès que la classification de l’activité est moins courante (artisans d’art, artistes, professions libérales,...), les interlocuteurs de l’entreprise prennent parfois des positions arbitraires. |